Qui sommes-nous ?


Emploi, formation professionnelle, protection sociale, convention collective, statut… toutes ces questions sont au cœur de votre vie quotidienne. Pour être efficace, il faut être informé, et il faut s’organiser, parce que c’est unis que l’on peut se faire entendre et respecter.
Votre avenir, celui de vos enfants, sont liés aux droits collectifs et individuels ainsi qu'au respect des droits sociaux qui sont les fondements effectifs des valeurs républicaines : le Code du travail, la sécurité sociale, l'Enseignement et les Services Publics.
Alors pour les défendre, pour ce défendre,, mais aussi pour acquérir de nouveaux droits, pour plus de solidarité, prenez votre avenir en main !

FO : des femmes et des hommes libres dans un syndicat libre.

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 00:00

Sur fond de crise et de hausse « vertigineuse » du chômage, souligne FO, le gouvernement maintient néanmoins son programme de suppressions massives d'emplois dans la fonction publique de l'État d'ici à 2010. Quitte à menacer les capacités d'action publique de l'Etat. Les mesures inhérentes à la « Révision générale des politiques publiques » (RGPP) visent la baisse des dépenses publiques. Selon la règle du « non-remplacement d'un agent sur deux partant à la retraite », prônée dès son élection par le président de la République, M. Sarkozy, cela conduirait donc en 2010 – considérant les 68 500 départs naturels en retraite – à près de 34 000 pertes d'emplois pour une « économie » budgétaire attendue de 956 millions d'euros. Après 11 000 postes supprimés en 2007, 23 000 en 2008 et 30 600 en 2009, le gouvernement passe « un cran supplémentaire », « campe dans sa réduction dogmatique », et c'est « inacceptable », s'indignent les fonctionnaires FO (FGF FO), qui réitèrent « solennellement » la demande de moratoire sur les suppressions d'emplois.

« PAS DE DÉPENSES PÉRENNES »

« Face à l'explosion du chômage, aucun employeur public, surtout pas l'État, ne doit esquiver ses responsabilités », appuyaient dès la mi-avril huit fédérations de services publics, dont F0, rappelant qu' « en bout de chaîne ce sont soit des personnels recrutés à titre précaire, soit des jeunes en fin de formation qui vont se trouver sans emploi ». Peu importe au ministre du Budget, des Comptes et de la Fonction publique, M. Woerth, qui ose le lien entre « suppressions » d'emplois et « modernisation » et, mettant à profit la conjoncture, affirme qu' « on ne résout pas une crise en créant des dépenses pérennes pour trente ans ». Une manière d'indiquer que le caractère statutaire de l'engagement par l'État d'assumer budgétairement la carrière de l'agent (traitement-salaire puis pension) est une charge dont il faudrait se délester. Précariser l'emploi des agents au nom d'un désendettement des comptes publics ? Au-delà d'un risque d'aggravation du chômage, la méthode est paradoxale. Fragiliser la fonction publique reviendrait à priver les citoyens-usagers d'une protection républicaine en matière de solidarité et d'égalité de droits. Deux notions qui ont plus que jamais leur raison d'être en cette « crise ».

Par Force Ouvrière Santé Mayenne - Communauté : syndicats FORCE OUVRIERE
Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés