Partager l'article ! APPEL AUX SALARIÉS: Multipliant les annonces, présentant comme des réformes ce qui constitue des reculs sociaux pour l'ensemble des salariés ...
![]()
Emploi, formation professionnelle, protection sociale, convention collective, statut… toutes ces questions sont au cœur de votre vie
quotidienne. Pour être efficace, il faut être informé, et il faut s’organiser, parce que c’est unis que l’on peut se faire entendre et respecter.
Votre avenir, celui de vos enfants, sont liés aux droits collectifs et individuels ainsi qu'au respect des droits sociaux qui sont les fondements effectifs des valeurs républicaines : le
Code du travail, la sécurité sociale, l'Enseignement et les Services Publics.
Alors pour les défendre, pour ce défendre,, mais aussi pour acquérir de nouveaux droits, pour plus de solidarité, prenez votre avenir en main !
FO : des femmes et des hommes libres dans un syndicat libre.
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
La flambée des prix, notamment pour les produits pétroliers (+22%) ou certains produits alimentaires (+6%), alliée aux augmentations insuffisantes des salaires, mine le pouvoir d’achat.
Etre offensif, aujourd’hui, c’est exiger partout de vraies négociations de salaires, un vrai salaire avec un vrai travail.
Au slogan mensonger du « travailler plus pour gagner plus », opposons « gagner plus pour vivre mieux ».
Être offensif, c’est aussi exiger du patronat la mise en place réelle d’une prime transport permettant aux salariés d’alléger le coût de leur transport collectif ou individuel entre leur domicile et leur lieu de travail.
Alors que le gouvernement veut encore pénaliser les actifs et les retraités, il est tout à fait possible économiquement de garantir les retraites actuelles et à venir. Il suffit de vouloir dégager les moyens financiers nécessaires notamment en sollicitant l’ensemble des revenus issus du travail (intéressement, participation, stock-options,...).
En 2007, les pouvoirs publics ont voté un paquet fiscal qui coûte chaque année 13 à 15 milliards d’euros. Et ils ne seraient pas capables de dégager 4,1 milliards d’euros en 2020 pour rester à 40 ans de cotisation et refuser de passer à 41 ans ! De qui se moque-t-on ?
La mise en place des 35 heures s’est souvent traduite pour les salariés par du gel ou de la modération salariale (jamais récupérée) et plus de flexibilité.
Les remettre en cause aujourd’hui, c’est inacceptable.
Qui plus est, en renvoyant tout au niveau des entreprises (et demain au niveau des services déconcentrés de l’État), on laisse sur le côté tous les salariés sans représentation syndicale.
C’est la liberté du renard dans le poulailler, c’est une rupture avec l’égalité républicaine assurée par le Code du travail et les conventions collectives nationales.