A quelques jours du 1er Mai, la cgt FORCE OUVRIERE réaffirme sa volonté d’afficher clairement sa détermination sur le dossier des Retraites, « mère des revendications » comme l’a qualifiée le Secrétaire Général Jean Claude Mailly.
Pour FO, ce 1er Mai doit être l’occasion d’exprimer la conviction que sur ce dossier rien n’est inéluctable ou joué d’avance. Cela demande à la fois que s’exprime plus largement cette même conviction et que la mobilisation sociale en ce sens s’élargisse.
L’unité d’action est nécessaire et doit être porteuse d’espoir pour les salariés : telles sont la raison et la volonté de FO d’aboutir à un appel clair à une journée de grève interprofessionnelle franche. Le refus d’allonger, quelle qu’en soit la forme, la durée du travail, le maintien du code des pensions et la nécessité de dégager, par des réformes financières notamment fiscales et par une politique économique axée sur l’emploi et la croissance des recettes nouvelles sont au cœur des revendications de FORCE OUVRIERE.
Dans les départements les syndicats FO afficheront cette conviction et détermination en organisant manifestations et rassemblements publics au niveau départemental ou interdépartemental (comme à Paris, Aix en Provence où Jean Claude Mailly prendra la parole, Kaweni à Mayotte, Caen, Aurillac, Montpellier, Hagetmau dans les Landes, Charleville Mézières, Rennes, Lyon, Avignon, Poitiers, Laval, Besançon, Auch, Bourg en Bresse, La Ricamarie dans la Loire, Lorient…), distributions de tracts sur les marchés et lieux publics et réunions publiques, meetings (Vichy, Moulins, Montluçon, Charentes dans une dizaine de lieux, Bastia, Valence, Dijon, Bergerac, Périgueux, Sarlat, Nîmes, Toulouse, Bordeaux, Dôle, Lons le Saulnier, Saint Claude, Dijon, Orléans, Puy en Velay, Nantes, Ancenis, St Nazaire, Cahors, Figeac, Gourdon, Metz, Rouen, Vaissac dans le Tarn et Garonne, Limoges, Brive la Gaillarde…).
Pour FO, ce 1er Mai s’inscrit dans l’action pour la solidarité ouvrière internationale. Alors que dans de nombreux pays, notamment d’Europe, les travailleurs et leurs syndicats sont confrontés aux mêmes exigences des marchés financiers et leurs auxiliaires zélés, les agences de notation financière, il est temps de renverser en faveur de la Justice sociale le système économique qui a conduit à la crise que subissent de plein fouet les salariés, leurs salaires et leurs emplois, les services publics et la protection sociale : Non nous ne payerons pas les frais de la crise !
Paris, le 28 avril 2010
