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Emploi, formation professionnelle, protection sociale, convention collective, statut… toutes ces questions sont au cœur de votre vie
quotidienne. Pour être efficace, il faut être informé, et il faut s’organiser, parce que c’est unis que l’on peut se faire entendre et respecter.
Votre avenir, celui de vos enfants, sont liés aux droits collectifs et individuels ainsi qu'au respect des droits sociaux qui sont les fondements effectifs des valeurs républicaines : le
Code du travail, la sécurité sociale, l'Enseignement et les Services Publics.
Alors pour les défendre, pour ce défendre,, mais aussi pour acquérir de nouveaux droits, pour plus de solidarité, prenez votre avenir en main !
FO : des femmes et des hommes libres dans un syndicat libre.

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Force Ouvrière
Force Ouvrière Santé
Force Ouvrière Territoriaux
Union Départementale Force ouvrière de la Mayenne
SNUDI-FO 53 (Syndicat national des instituteurs et professeurs des écoles)
FO Mayenne Habitat
FO Ville de Laval
AFOC (association FO consommateurs)
FO jeunes
UCI FO (Union des cadres et ingénieurs FO)
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Les fédérations santé CFTC et FO dénoncent ensemble les attaques contre le pluralisme syndical
PARIS, 2 mars 2011 (APM) - Les fédérations FO et CFTC du secteur sanitaire, social et médico-social dénoncent dans une déclaration commune les atteintes au pluralisme syndical dans le cadre de la loi de la rénovation du dialogue social et qui se matérialisent, selon elles, dans la réforme des comités techniques d'établissements (CTE) dans la fonction publique hospitalière (FPH).
L’article 17 du décret du 26 décembre 2003, précise :
qu’ « Aux fins de sa liquidation, le montant de la pension est calculé en multipliant le pourcentage de liquidation tel qu'il résulte de l'application de l'article 16 par le traitement soumis à retenue afférent à l'indice correspondant à l'emploi, grade, classe et échelon effectivement détenus depuis six mois au moins par le fonctionnaire au moment de la cessation des services valables pour la retraite ou, à défaut, par le traitement soumis à retenue afférent à l'emploi, grade, classe et échelon antérieurement occupés d'une manière effective, sauf s'il y a eu rétrogradation par mesure disciplinaire »,
ne permet pas à un employeur de prendre une décision de reclassement (avec effet rétroactif) postérieure à la radiation.
Cette interdiction a été rappelée à pluisuers reprises depuis 2008 par le Conseil d’Etat (arrêt L.-M. du 15 juillet 2008, arrêts n° 303577 du 7 décembre 2009 et n° 300480 du 19 mars 2010).
Pour autant, sont acceptées les décisions de reclassement dans le nouvel emploi, échelon, classe ou grade à effet rétroactif, mais sous la réserve expresse qu’elles soient prises en tout état de cause antérieurement à la date de radiation des cadres.
Selon l'information de Madame Annie PODEUR
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, n'en rate pas une. Il a, il y a quelques mois, qualifié de bêtise les augmentations de salaires.
Selon M. Trichet, pour vivre heureux vivons pauvres. Partisan de la plus grande orthodoxie libérale, le président de la Banque centrale européenne appelle les salariés à se serrer la ceinture dans l'hypothétique espoir que ça ira mieux demain. Il est beaucoup moins choqué par les bonus ou les résultats mirifiques des grandes entreprises.
À sa décharge, les traités européens fixent comme rôle quasi exclusif à la BCE de lutter contre l'inflation, y compris quand il n'y en a pas.
Ce qu'il dit craindre, c'est ce qu'il appelle l'inflation de second tour: les prix augmentent, donc les salaires augmentent pour compenser l'inflation.
Au contraire, nous sommes, nous, demandeurs d'augmentations de salaires (nécessité sociale et économique), de réglementation au niveau financier et bancaire, d'une grande réforme fiscale, d'une modification des orientations et priorités sur le plan européen.
Les pouvoirs publics français ont timidement expliqué qu'ils n'étaient pas d'accord avec M. Trichet. Mais dans les faits, qu'il s'agisse du SMIC ou des salaires dans le public, ils suivent ses recommandations.
Les dogmes économiques ont la vie dure et la peur des marchés financiers est toujours grande.
Il est plus que temps que les gouvernements sortent de leur rang de sous-traitants du capitalisme financier.
Il appartient aux travailleurs de les y amener. En la matière la question des salaires est essentielle, car elle est une des conditions indispensables pour une autre répartition des richesses.
Comme le dit la formule mise en exergue au fronton de la Confédération, avenue du Maine: «Augmenter les salaires crée de l'emploi».
L'économie n'étant pas une science exacte, seule la politique économique a un sens et celle-ci n'échappe pas à la confrontation des intérêts.
Les prix augmentent, le pouvoir d’achat baisse les fonctionnaires et agents publics, avec FO :
Refusent le gel de la valeur du point d’indice pour 2011 et 2012 décrété par le Gouvernement,
Exigent le Rattrapage de la perte de pouvoir d’achat accumulée : - 10% depuis 2000 !
FO revendique
5% de hausse de la valeur du point d’indice dès 2011.
44 points d’indice pour tous, soit environ 200 € pour combler une partie de la perte du pouvoir d’achat enregistrée, 10% depuis 2000 !
Une refonte et revalorisation des grilles indiciaires pour toutes les catégories : la catégorie C le minimum de rémunération doit être porté à 120 % du SMIC, l’accès au 8ème échelon de l’échelle 6 généralisé à toutes les filières, la catégorie B et la catégorie A .
Une prime transport pour tous les personnels
Un minimum de pension correspondant au SMIC.