Vendredi 3 juillet 2009
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11:56
À l’occasion de son discours devant le Congrès à Versailles, le président de la République a d’abord tenu à rappeler l’importance de
la république, de ses valeurs, du modèle social français né du Conseil national de la Résistance, de la nécessité de lier progrès social et progrès économique. Ces rappels sont évidemment
positifs. Le seul problème, et ce n’est pas le moindre, c’est que la politique économique et sociale mise en œuvre est contradictoire avec ces mêmes principes républicains, elle y est même
attentatoire sur plusieurs points.
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Par Force Ouvrière Santé Mayenne
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Mercredi 1 juillet 2009
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10:41
Les salariés ne doivent pas faire les frais d’une politique
de non remplacement imposée par la direction
…
Le Syndicat Force Ouvrière de l’Hôpital Local de Vilaines la Juhel s’oppose aux mesures annoncées dans la note de service N° 01-2009
diffusée en fin de semaine dernière aux ASHQ et Aides Soignantes qui n’a que pour seul objectif de générer des économies en diminuant considérablement l’enveloppe de remplacement.
Par tous les moyens nos gouvernants veulent faire accepter l’idée que la seule variable d’ajustement est le personnel hospitalier mais
le déficit des hôpitaux est du à une insuffisance budgétaire.
Ensemble, mobilisons nous :
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Contre le nouveau dispositif de planning
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Pour le maintien des emplois contractuels et des postes de
titulaires
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Pour l’octroi des moyens budgétaires et humains nécessaires
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Pour le respect du statut des personnels de la Fonction Publique
Hospitalière
Aujourd’hui ce
sont les ASHQ et les Aides Soignantes…et demain…? ...l’ensemble du personnel ???
Par Force Ouvrière Santé Mayenne
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Mercredi 3 juin 2009
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13:03
Réunie à Paris le 29 mai 2009, la Commission exécutive de la CGT-Force Ouvrière a fait le point de la situation économique et sociale.
Depuis plusieurs mois, les travailleurs paient lourdement les conséquences d’une crise du système capitaliste dont ils ne sont en aucun cas responsables.
Au-delà des déclarations qui se veulent rassurantes mais qui relèvent de la «méthode Coué», des emplois disparaissent par centaines de milliers, le pouvoir d’achat des salariés et retraités est
en baisse, les processus de remise en cause du service public républicain se poursuivent.
Face à une telle situation, les travailleurs attendent de leurs syndicats une détermination sans faille pour contraindre le gouvernement et le patronat à répondre à leurs revendications.
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Mercredi 27 mai 2009
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11:36
Trente mille suppressions de postes en 2009.
Trente-cinq mille programmées pour 2010.
La fonction publique d’État, tel un iceberg, est en train de fondre.
Ce n’est pas tant les économies attendues et mises en avant qui comptent, mais la volonté du gouvernement –avant comme pendant la crise– de remettre en cause le rôle et la place des services
publics. Qu’il s’agisse de l’hôpital public, de l’Éducation nationale, de la concurrence et de la répression des fraudes, des services de l’équipement ou d’autres services publics, les
restrictions sont à l’ordre du jour.
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Mardi 26 mai 2009
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Sur fond de crise et de hausse « vertigineuse » du chômage, souligne FO, le gouvernement maintient néanmoins son programme de suppressions massives
d'emplois dans la fonction publique de l'État d'ici à 2010. Quitte à menacer les capacités d'action publique de l'Etat. Les mesures inhérentes à la « Révision générale des politiques
publiques » (RGPP) visent la baisse des dépenses publiques. Selon la règle du « non-remplacement d'un agent sur deux partant à la retraite », prônée dès son élection par le
président de la République, M. Sarkozy, cela conduirait donc en 2010 – considérant les 68 500 départs naturels en retraite – à près de 34 000 pertes d'emplois pour une « économie »
budgétaire attendue de 956 millions d'euros. Après 11 000 postes supprimés en 2007, 23 000 en 2008 et 30 600 en 2009, le gouvernement passe « un cran supplémentaire », « campe dans
sa réduction dogmatique », et c'est « inacceptable », s'indignent les fonctionnaires FO (FGF FO), qui réitèrent « solennellement » la demande de moratoire sur les
suppressions d'emplois.
« PAS DE DÉPENSES PÉRENNES »
« Face à l'explosion du chômage, aucun employeur public, surtout pas l'État, ne doit esquiver ses responsabilités », appuyaient dès la mi-avril huit
fédérations de services publics, dont F0, rappelant qu' « en bout de chaîne ce sont soit des personnels recrutés à titre précaire, soit des jeunes en fin de formation qui vont se
trouver sans emploi ». Peu importe au ministre du Budget, des Comptes et de la Fonction publique, M. Woerth, qui ose le lien entre « suppressions » d'emplois et
« modernisation » et, mettant à profit la conjoncture, affirme qu' « on ne résout pas une crise en créant des dépenses pérennes pour trente ans ». Une manière d'indiquer
que le caractère statutaire de l'engagement par l'État d'assumer budgétairement la carrière de l'agent (traitement-salaire puis pension) est une charge dont il faudrait se délester. Précariser
l'emploi des agents au nom d'un désendettement des comptes publics ? Au-delà d'un risque d'aggravation du chômage, la méthode est paradoxale. Fragiliser la fonction publique reviendrait à priver
les citoyens-usagers d'une protection républicaine en matière de solidarité et d'égalité de droits. Deux notions qui ont plus que jamais leur raison d'être en cette « crise ».
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