Emploi, formation professionnelle, protection sociale, convention collective, statut… toutes ces questions sont au cœur de votre vie
quotidienne. Pour être efficace, il faut être informé, et il faut s’organiser, parce que c’est unis que l’on peut se faire entendre et respecter.
Votre avenir, celui de vos enfants, sont liés aux droits collectifs et individuels ainsi qu'au respect des droits sociaux qui sont les fondements effectifs des valeurs républicaines : le
Code du travail, la sécurité sociale, l'Enseignement et les Services Publics.
Alors pour les défendre, pour ce défendre,, mais aussi pour acquérir de nouveaux droits, pour plus de solidarité, prenez votre avenir en main !
FO : des femmes et des hommes libres dans un syndicat libre.
Interview de Jean-Claude Mailly parue dans Le Parisien du lundi 7 septembre 2009
Comment s’annonce cette rentrée sociale?
Irez-vous à la réunion souhaitée par la CGT et la CFDT, et qui pourrait se tenir demain ou, au plus tard, dans les prochains jours?
Entre FO et les grandes centrales, le courant ne semble plus passer. Qu’est-ce que cela cache?
Vous réclamez une grève de vingt-quatre heures, ce qui vous oppose à la CGT et la CFDT. Pourquoi privilégier ce mode d’action?
L’unité syndicale est donc bien morte…
Les divisions ne sont pourtant pas payantes...
Dans les conflits durs de cet été, comme New Fabris ou encore Continental, les leaders syndicaux se sont vu reprocher de ne pas être
aux côtés des salariés. Qu’en pensez-vous?
Vous condamnez les actions radicales, comme les séquestrations?
Le service juridique de FO a l’article de loi qui vous permet de travailler
sans avoir à renvoyer le dossier d’inscription à l’ordre et sans devoir faire de chèque de cotisation…
Payer pour travailler…..non !
Nous tenons à votre disposition à votre syndicat Force
Ouvrière
- un courrier qui vous explique notre démarche
- une copie de la lettre envoyée au Ministère de la Santé, de la Jeunesse et
des Sports
- un modèle de lettre à envoyer au Conseil de l'Ordre
Infirmier
La crise a bon dos pour certains. Je ne pense pas uniquement aux chefs d’entreprise qui profitent parfois de la crise pour restructurer ou aux banquiers qui font trimer leurs salariés, demandent
de l’argent public et se font distribuer des bonus ou des stock-options.
Il est ainsi pour le moins amusant de voir ceux qui prônent en permanence l’unité ou le rassemblement syndical s’afficher politiquement à deux* pour, comme le souligne un journaliste, apparaître
comme les «patrons» du syndicalisme français!
Rappelons d’abord que dans les statuts de Force Ouvrière, il y a la disparition du patronat et du salariat.
Au fait, CGT et CFDT ensemble pour faire quoi?
Il est clair que ce qui domine, ce sont les logiques d’appareil liées au dossier de la représentativité.
En affichant leur complicité, ils entendent vraisemblablement vouloir s’imposer. N’est dupe que celui ou celle qui le veut bien. Nous ne jouerons pas le jeu des Dupont-Dupond de la
représentativité et de la recomposition syndicale. Nous sommes trop attachés à la liberté syndicale et à la libre négociation pour appréhender les travailleurs comme des parts de marché et faire
du marketing syndical.
Nous continuerons à dire ce nous pensons et à faire comme nous l’entendons, librement.
C’est vrai pour nos positions, nos revendications, les modalités d’action.
Or pendant tout ce temps la crise continue, avec ses inégalités, ses licenciements, ses remises en cause de services publics.
Et ce ne sont pas les mesures annoncées la semaine dernière avec les banquiers qui changeront les choses.
Pour le moment, force est de constater que fondamentalement rien n’a changé. Qu’il s’agisse de la fiscalité, de la répartition des richesses ou du financement de la protection sociale collective,
notamment, les mêmes raisonnements perdurent.
Quant à l’Europe, elle demeure enfermée dans ses croyances en matière de marché.
Dans un tel contexte, il est important de tout faire pour préserver les droits des travailleurs et de leur parler le langage de la vérité.
* Les secrétaires généraux de la CGT et de la CFDT.
Depuis le 1er septembre 2009, l’Ordre National des Infirmiers a adressé aux 510 000 infirmier(e)s en exercice, leur dossier d’inscription et l’appel
à cotisation.
Ce dossier doit être renvoyé impérativement avant le 30 septembre 2009.
Ce dossier à remplir comprend 8 pages précises sur l’historique professionnel de l’infirmière ainsi que des questions d’ordre personnel (Ex. : sanctions non
amnistiées, condamnations non amnistiées), accompagné des 10 pièces suivantes : (dont le chèque de 75 € représentant la première cotisation annuelle)...