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En guise d’éditorial de Jean-Claude Mailly , Secrétaire général de Force Ouvrière, daté du mercredi 16 mai 2012 |
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Retraites: FO presse François Hollande de tenir ses promesses |
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Emploi, formation professionnelle, protection sociale, convention collective, statut… toutes ces questions sont au cœur de votre vie
quotidienne. Pour être efficace, il faut être informé, et il faut s’organiser, parce que c’est unis que l’on peut se faire entendre et respecter.
Votre avenir, celui de vos enfants, sont liés aux droits collectifs et individuels ainsi qu'au respect des droits sociaux qui sont les fondements effectifs des valeurs républicaines : le
Code du travail, la sécurité sociale, l'Enseignement et les Services Publics.
Alors pour les défendre, pour se défendre,, mais aussi pour acquérir de nouveaux droits, pour plus de solidarité, prenez votre avenir en main !
FO : des femmes et des hommes libres dans un syndicat libre.

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Force Ouvrière
Force Ouvrière Santé
Force Ouvrière Territoriaux
Union Départementale Force ouvrière de la Mayenne
SNUDI-FO 53 (Syndicat national des instituteurs et professeurs des écoles)
FO Mayenne Habitat
FO Ville de Laval
AFOC (association FO consommateurs)
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UCI FO (Union des cadres et ingénieurs FO)
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En guise d’éditorial de Jean-Claude Mailly , Secrétaire général de Force Ouvrière, daté du mercredi 16 mai 2012 |
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Retraites: FO presse François Hollande de tenir ses promesses |
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L'Éditorial de Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de Force Ouvrière, daté du vendredi 11 mai 2012 |
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Les attentes sont nombreuses, elles s'expriment et s'exprimeront |
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Mailly attend de Hollande un "dialogue social normal" avec les syndicats
07/05/2012 14h18 - FRANCE2012-PRÉSIDENTIELLE-SOCIAL-SYNDICATS-RÉACTION - Monde (FRS) – AFP
PARIS, 7 mai 2012 (AFP)- Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, a espéré lundi que président élu François Hollande et son prochain gouvernement auront un "dialogue social normal" avec les organisations syndicales.
"J'espère que nous aurons un dialogue social normal, c'est-à-dire dans le respect du rôle des interlocuteurs", a
affirme à l'AFP le numéro un de FO, en écho aux propos de M. Hollande se présentant comme un candidat normal.
Selon M. Mailly, "des relations normales, cela veut dire qu'on ne soit pas critiqués, traités de corps intermédiaires,
stigmatisés, car cela ne ferait qu'envenimer les choses", a-t-il dit en référence aux critiques adressées durant sa campagne par Nicolas Sarkozy aux syndicats.
Un "dialogue normal" veut dire aussi "qu'on n'a pas besoin d'inscrire dans la constitution qu'il faut nous consulter, avant de prendre une décision. En démocratie ça doit se faire naturellement", a-t-il jugé. Dans son projet, François Hollande prévoit d'inscrire l'obligation de concertation avec les partenaires sociaux dans la Loi fondamentale.
Toujours "sur la méthode", M. Mailly souhaite "un président qui préside et un ou une Premier ministre qui gouverne".
"Qu'on retrouve une distinction de rôle entre les uns et les autres, c'est important au plan démocratique", a-t-il estimé. Les syndicats reprochaient à Nicolas Sarkozy de monopoliser le
pouvoir.
Interrogé sur la conférence sociale prévue à la mi-juillet par M. Hollande, le numéro un de FO estime qu'il faut la
"préparer par des réunions bilatérales".
M. Mailly, qui n'avait pas donné de consigne de vote pour la présidentielle - à l'inverse de la CGT qui avait appelé à
battre Nicolas Sarkozy - affirme qu'il "se sent libre face au nouveau pouvoir" pour défendre les revendications.
Sur le retraites, il relève déjà "un premier point de désaccord" avec François Hollande qui veut revenir au départ à 60
ans pour les personnes ayant "cotisé" 41 ans, alors que FO demande que soient pris en compte les trimestres "validés" c'est-à-dire y compris les périodes de chômage, de maternité, etc, sinon ce
"serait discriminatoire", a affirmé M. Mailly.
Le Smic, le traité budgétaire européen et les risques des plans sociaux sont, selon lui, les premiers gros dossiers sur
la table du nouveau pouvoir.
em/db/bma
Comment… ???
Comment trouver les mots justes pour que les gens du gouvernement nous comprennent…
On dit qu’il n’y a pas pire sourds que ceux qui ne veulent pas entendre…
Tous les jours notre Etablissement de Santé et d’Hébergement prodigue ce qu’elle sait le mieux faire :
Des choses se voient, d’autres non mais rien ne saurait fonctionner s’il manquait un corps de métier…
Depuis trop longtemps les budgets alloués par les organismes de tutelles ARS et Conseil Général, sont à la baisse, chaque année c’est un budget qui est reconduit en dessous du coût de la vie…
A cela se surajoute de couteuses mises aux normes et autres obligations (accessibilité, désenfumage, formation aux gestes de secours …). On force ainsi les directions à jouer sur la seule variable d’ajustement… le personnel
Mais moins de personnels c’est moins de présence auprès des résidents et des patients…
Au nom de la traçabilité ce sont des heures et des heures que le personnel doit passer à remplir des relevés, à tracer des actes, à retranscrire…tout ça pour alimenter des données qui nous dirons qu’on bosse mal et qu’on ne dit pas assez ce qu’on fait….
Et pourtant… notre établissement est performant dans la prévention, le personnel est soucieux de la qualité des soins qu’ils donnent, il a toujours fait preuve de bonne volonté pour revenir sur des jours de repos dès qu’on lui demandait de remplacer au pied levé une absence…
Mais maintenant….il y a eu déjà des contractuels à qui on a n’a pas renouvelés les contrats.
Il y a eu une réduction du temps infirmier de nuit et de dimanche et fériés…
Il y a eu une réduction du temps aide soignant et ASH de nuits…
Les personnels restants se retrouvent presque à flux tendu et à partir de juin c’est encore un tour de vis supplémentaire qui est donné avec la suppression pour insuffisance de budget de 7,5 postes plein temps de contractuels ASH (qui dans notre structure participent pleinement aux soins avec les aides soignantes)…
Alors on est en droit de s’interroger sur ce qu’il ne faudra plus faire à l’avenir…
Moins de toilettes… de bains… après tout les personnes âgées n’en prenaient pas souvent chez eux… !
Moins d’aide à la marche… on gagnera du temps à utiliser les fauteuils !
Moins d’aide aux repas… tiens vous n’avez rien mangé…vous mangerez mieux demain !
Moins de stimulations cognitives… laisse tomber… il ne comprend rien c’est un Alzheimer !
Moins de changes, de changements de positions…
Si on raisonne en gain de temps… en gain de personnel… il n’y a qu’à « faire à la place » du résident plutôt que de rester dans le « faire-faire » qui maintient l’autonomie…
Soigner est un métier, qui ne trouve son aboutissement que dans le désir de rendre l’autre plus autonome…
La dépendance se combat avec l’entretien des gestes acquis, retarder, ralentir sa survenue ne se fera pas sans le maintien des ratios de personnels suffisants…
Où sont passés les plans « Grand Age » et « Alzheimer » qui devaient porté le ratio à 1 soignant pour 1 résident ???
La génération qui à créer la sécurité sociale d’après guerre sera la première sacrifiée par le manque de considération des instances de tutelles pour eux…
Et le personnel…
Dans les services de soins il est à la limite de l’épuisement, le « Burn-out »
Les arrêts de travail se multiplient, rendant plus difficile la tâche de ceux qui restent ou qui reviennent sur des repos…
Le risque de « maltraitance institutionnelle » par négligence ou manque de temps se profile aux portes de l’établissement…
Mais ce jour là… c’est le soignant qui sera puni… pas les organismes de tutelles qui l’auront épuisés par manque de dotations et de budgets insuffisants…
Et demain…
Les lits de médecine de proximité disparaîtront peut-être comme à Villaines la Juhel…
Les hospitalisations se feront donc plus loin pour nos personnes âgées, tout ceci les coupant un peu plus de leur environnement familial et de leurs amis proches…
Quel avenir alors… pour le projet de maison de « Maison Médicale de Santé » de la ville d’Evron si il ne peut plus s’appuyer sur un service de médecine de proximité… ?
Quel sera l’attractivité pour les jeunes médecins de la grande communauté de commune ?
Allez mesdames et messieurs du Gouvernement, encore un tour de vis!
Et nos joyeuses EHPAD redeviendront de tristes et lugubres « Hospices » !
Evron le 3 mai 2012
Xavier Beghin
Secrétaire syndicat Force Ouvrière
Les représentants Force Ouvrière Santé dénoncent la dégradation de la prise en charge des patients et des résidents, ainsi que des conditions de travail du personnel au sein des établissements sanitaires de la Mayenne.
Les mesures décidées dans le cadre de la Révision Générale des Politiques Publics (RGPP) constituent aujourd’hui une remise en cause profonde des services publics républicains à laquelle l’hôpital, les secteurs médico-sociaux n’échappent pas. L’insuffisance des moyens alloués aux établissements, oblige ces derniers à réduire les effectifs (seul variable d’ajustement pour les directeurs). Les services publics de santé sont gérés comme une entreprise et les soins comme des prestations à rentabiliser, ce qui conduit à une médecine à deux vitesses. Au final, cela se traduit par la dégradation des conditions de travail et l’appauvrissement de la qualité des soins prodigués.
Un grand nombre d’établissements de la Mayenne, se voit imposer par l’Agence Régionale de Santé (ARS), des restructurations et réorganisations, sans aucune concertation avec le personnel, leurs représentants et la population. Ce qui se traduit par exemple :
Les EHPAD (maisons de retraite) subissent de plein fouet ces restructurations qui entrainent des diminutions des effectifs dans un contexte de prise en charge de résidents de plus en plus dépendants et demandeurs de soins :
Une société qui ne respecte pas ses anciens, n’est pas digne. La dépendance doit reposer sur la solidarité, sur la dignité, sur l’accompagnement chaleureux d’une main qui se tend ou d’un sourire qui réconforte : la main tendue et le sourire ne sont pas facturables.
Les conditions de vie pour les patients et les résidents deviennent insupportables. Les agents culpabilisés par les corps de directions ne peuvent plus cautionner cet état de fait.
Les agents subissent quotidiennement des pressions inadmissibles (rappel sur les repos, sur les congés, augmentation des cadences, horaires à la carte, non respect du temps de travail légal…).
Les absences pour raisons de santé sont en hausse constante depuis 2007. Les accidents de travail, touchent plus d’agents (+ 10 %), plus souvent (+ 26 %) et plus longtemps (+ 18 %).
Ces chiffres traduisent les contraintes physiques et morales des agents.
Le mal être des agents, dû à la dégradation constante des conditions de travail se répercute directement sur la qualité de la prise en charge des patients et résidents.
Devant ce constat accablant de notre système de santé en Mayenne, le Groupement Départemental Santé Force Ouvrière de la Mayenne, exige la fin des suppressions de postes, la fin des fermetures de lits et de services. Il faut remettre le patient et le résident au centre des préoccupations des services de soins. La prise en charge des patients et des résidents ne doit plus être basée uniquement sur des considérations financières.