Vendredi 27 janvier 2012
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L’AUSTERITE C’EST QUOI ?
LE TASSEMENT DES GRILLES
DE REMUNERATION !!!!!
Les grilles de la fonction publique rattrapées et dépassées par l’augmentation du smic
(+ 2.1% au 1er décembre et + 0.3% au 1er janvier) oblige le gouvernement à sortir un décret (décret n° 2011-2103 du 30
décembre) pour mettre à niveau les grilles indiciaires par rapport au smic (Valeur du point au 1er janvier 2012 : 4.63 €).
Désormais un agent échelle 3 qui débute au 1er échelon gagnera après 14 ans de carrière 23.15€ de plus que son salaire de début de
carrière et ce en prenant 4.63 € par échelon…bientôt nous serons tous au smic !
Comme chacun pourra le constater une nouvelle fois cette hausse du SMIC est loin de compenser l’augmentation du coût de la vie !
Les Français doivent consommer ? Encore faudrait-il qu’ils en aient les moyens et ce n’est pas avec un tel tassement des grilles que leur pouvoir d’achat va
augmenter !!!
FORCE OUVRIERE REVENDIQUE
44 points d’indices pour tous
5 % d’augmentation de la valeur du point
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Par Force Ouvrière Santé Mayenne
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Jeudi 26 janvier 2012
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L'austérité conduit
au précipice, le sommet n'y a pas répondu
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Le sommet dit «social ou de crise» s'est donc tenu à l'Élysée le 18 janvier dernier. Visiblement, le président de la République ne
voulait pas aller «au clash» dans la limite où, sur deux points durs (TVA sociale et accords compétitivité-emploi), rien n'a été annoncé. Ces deux questions ont été effleurées, tout en
précisant que rien n'était encore arrêté. Il faudra donc attendre son intervention télévisée à la fin du mois pour en savoir plus.
Cela ne nous a pas empêchés, de rappeler notre opposition et de la motiver, sur ces deux points, en soulignant qu'il s'agissait d'une erreur économique et d'un danger social. On ne sort
pas d'une crise du capitalisme libéral en faisant plus de libéralisme économique et de flexibilité sociale – quand la maladie est grave, l'homéopathie (soigner le mal par le mal) est
inefficace.
Sur le reste (les mesures dites d'urgence), nous avons quelques réponses. Certaines, même insuffisantes ou partielles, vont dans le bon sens. Si nécessaire, le chômage partiel est mieux
qu'un licenciement ou qu'un accord compétitivité-emploi (travailler moins et gagner moins). La prolongation de la R2F (allocation pour demandeurs d'emploi en formation longue),
l'extension du contrat de sécurisation professionnelle relèvent aussi de cette catégorie.
L'annonce de la mise en place d'une «banque nationale pour l'industrie» répond à une vieille demande de FO. En revanche, 1.000 CDD pour Pôle emploi c'est insuffisant et ce sont des
contrats précaires.
La prolongation du zéro charge pour l'embauche de jeunes constitue un effet d'aubaine, un coût budgétaire et une perte de recettes pour la Sécurité sociale.
Enfin d'autres revendications restent entières (arrêt de la RGPP, augmentation des salaires, remise en place de l'AER, par exemple).
Sur le fond, il est clair que cela ne changera pas les choses, ni le glissement accentué vers la récession et l'explosion du chômage, comme l'a exprimé la Commission exécutive
confédérale.
À nouveau, nous nous sommes comportés comme un syndicat libre et indépendant, contestant ce que nous devions contester et engrangeant ce que nous devions engranger.
Comme tout le monde peut le constater, non seulement la crise perdure mais elle s'aggrave. Sortir de la logique du capitalisme libéral est une urgence, tant sur le plan national
qu'européen.
L'austérité conduit au précipice, le sommet n'y a pas répondu.
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Par Force Ouvrière Santé Mayenne
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Mercredi 25 janvier 2012
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11:24
Après le mouvement de la profession en janvier 2011, un groupe de travail sur la « situation des psychologues de la FPH » a été mis en place par
la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS), réunissant l’ensemble des organisations syndicales représentatives, piloté par la Sous-Direction des Ressources Humaines du Système de
Santé. Depuis mars 2011, ce groupe de travail s’est réuni une dizaine de fois. Ce compte rendu fait suite à la réunion plénière du vendredi 13 janvier 2012, qui marque la fin de la première phase
de discussion.
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Par Force Ouvrière Santé Mayenne
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Lundi 23 janvier 2012
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10:38
L’Assemblée Nationale a dit le dernier mot. L’article instaurant le jour de carence en cas d'arrêt maladie pour les
fonctionnaires et les salariés des régimes spéciaux a été définitivement adopté en dernière lecture du projet de loi de finances (PLF) pour 2012, intervenue le 21 décembre 2011.
L’article en question prévoit que « Les agents publics civils et
militaires en congé de maladie, ainsi que les salariés dont l'indemnisation du congé de maladie n'est pas assurée par un régime obligatoire de sécurité sociale, ne perçoivent pas leur
rémunération au titre du premier jour de ce congé ».
Les congés de longue maladie, de longue durée, d'incapacité professionnelle résultant de blessures ou de maladie contractées ou aggravées du
fait des activités de service, et d'accident du travail, ne seraient pas concernés.
A la demande du gouvernement, la mesure introduite lors de la première lecture à l'Assemblée nationale, a été étendue aux salariés des
régimes spéciaux (comme la RATP et la SNCF).
FORCE OUVRIERE exige le retrait de l’article de la loi de Finances qui instaure un jour de carence en cas de maladie pour les
fonctionnaires et salariés des régimes spéciaux, qui va leur faire perdre une journée de salaire dès le premier jour d’arrêt maladie
!
Rappelons que les fonctionnaires hospitaliers sont déjà pénalisés. En effet, ils subissent un abattement sur leur « prime annuelle de
service » (qui correspond à un 13ème mois) de 1/140ème par jour de maladie. En clair, c’est la double peine totalement inacceptable !
Cette disposition repose aussi sur une contre-vérité : les fonctionnaires, en cas de maladie, ne sont pas pris en charge par le régime
obligatoire, mais par l’employeur ou l’établissement public, qu’il soit d’État, un opérateur public, une collectivité territoriale ou un établissement hospitalier.
L’objectif n’est donc pas de réaliser des « économies » pour la sécurité sociale, qui seraient soi-disant dictées au nom de la réduction
de la dette publique (dont les fonctionnaires ne sont pas responsables), mais bien de les opposer aux salariés du privé.
Il s’agit, avant tout, de remettre en cause les garanties statutaires qui permettent à tous les fonctionnaires et à tous les agents des
régimes spéciaux, en cas de maladie de courte durée, le maintien de leur rémunération.
Par Force Ouvrière Santé Mayenne
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Samedi 21 janvier 2012
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19:11
La Protection civile de la Mayenne s'implique au Togo
Des secouristes pour assurer la sécurité au travail
Un partenariat efficace permet de palier la pénurie de médecins, et d'installer la sécurité au travail et sur les routes.
Le docteur Koffi KARA-PEKETI est venu rencontrer à Laval les membres de la Protection Civile de la Mayenne qui interviennent au Togo : le docteur Yves DOPSENT, Christophe et Alain
GILARDI
Le président de la Protection civile de la Mayenne, Alain Gilardi, (note AG : également secrétaire de Force Ouvrière santé au Centre Hospitalier de Laval) a
reçu ces jours-ci, le docteur Koffi Kara-Peketi, directeur de la médecine du travail et des sports au Togo. Celui-ci est également enseignant-chercheur à l'université de Lomé et président de la
Fédération Nationale de la Protection Civile du Togo, qui a été créée le 17 décembre dernier.
Cette institution est née de la rencontre entre les deux hommes lors d'un congrès européen à
Strasbourg. Depuis, tout est allé très vite, et la venue en Mayenne du docteur Kara-Peketi, au siège de la Protection civile de la Mayenne puis à la préfecture, consistait à caler quelques
finitions sur la gestion administrative d'une telle structure, ou le déclenchement d'un plan rouge en cas de catastrophe naturelle.
Les Protection Civile du Togo et de la Mayenne travaillent sur plusieurs axes. Il s'agit de
développer le maillage de structures médicales dans le pays. Une maternité a été construite en pleine brousse et une clinique de médecine du travail est en travaux à Lomé, la capitale
togolaise.
Les équipes françaises interviennent dans la construction et l'équipement, parfois avec du
matériel de récupération français, de ces établissements.
Un autre volet du partenariat est la formation de secouristes. « II y a au Togo moins de 300 médecins, c'est-à-dire autant que l'agglomération lavalloise, pour 8 millions
habitants, explique le docteur Kara-Peketi. La formation de secouristes répartis sur l'ensemble du territoire permettra d'assurer les soins
d'urgence ». Enfin, le médecin togolais, dans le cadre de sa mission au ministère, entend
développer la sécurité et l'hygiène dans le milieu du travail. « Notre programme est
d'inciter les entreprises à présenter des candidats que nous formerons au secourisme. Outre leur rôle de soigneurs, ils seront de précieux vecteurs en matière de prévention et de sécurité. Qu'il
s'agisse des mines, des cimenteries, des huileries notre outil industriel est vieux d'une trentaine d'années. Il existe bien des normes de sécurité sur le papier, mais ce n'est pas la priorité
des investisseurs étrangers. Sans compter que l'économie togolaise est composée à 90% du secteur informel, qu'il est très difficile de maîtriser. Sur ce même principe, nous souhaitons intervenir
dans le monde rural qui travaille de manière rudimentaire, dans un environnement parfois hostile, avec par exemple les serpents.
Nous voulons aussi former les conducteurs de cars et de camions pour qu'ils puissent intervenir sur la route. Chez
nous, l'insécurité routière est un fléau alors qu'il n'y a que quatre routes. Leur mauvais état entraîne des accidents de camions qui sont chargés jusqu'à trois fois leur hauteur». Le docteur Kara-Peketi et Alain Gilardi sont confiants quant à la mise en place de ce maillage. Ils ont déjà
réussi à former quatorze secouristes pour le port autonome de Lomé, titulaires de diplômes nationaux, qui ont été embauchés par la direction du port.
La Protection Civile de la Mayenne va travailler sur le même modèle avec Haïti.
Dans cette forge de fortune, la sécurité au travail n'est pas une priorité.
Par Force Ouvrière Santé Mayenne
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